ON A TESTÉ « LE CACHOT DE LA BASTILLE » DE GAMESCAPE

Le jour de gloire est-il arrivé ?

Gamescape a entièrement revisité une de ses aventures-phares, Le Cachot de la Bastille. Un escape game qui vous fait voyager jusqu’au 14 juillet 1789, sur la piste du célèbre prisonnier au Masque de fer. Saurez-vous prouver qu’il a été embastillé avant que la révolution n’éclate ? Vous n’aurez qu’une heure et vous ne serez que deux pour découvrir la clé de l’énigme… Que vos neurones se mettent en ébullition sous vos bonnets phrygiens !

Avant de se lancer…

Gamescape propose avant tout des escape games fondés sur des réalités historiques. La Prise de la Bastille pour celui qui nous occupe, mais également une rencontre avec Gustave Eiffel en 1909 ou en compagnie du héros de Maurice Leblanc, dans une aventure où c’est vous qui devrez cambrioler le célèbre Arsène Lupin. Mais qu’on se rassure, il n’est nul besoin de potasser ses livres d’histoire avant de vous lancer. Le maître du jeu vous fera un rapide résumé du contexte pour vous guider au mieux dans ce qui vous attend. Ainsi, vous remontez le temps sans nul besoin de machine, seulement à l’aide de quelques accessoires et de décors réalistes.

Pourquoi avoir choisi Le Cachot de la Bastille ?

Rares sont les escape games où il est possible de se lancer à deux. Nous avions déjà testé Phobia qui ne se fait qu’exclusivement à deux, mais pas encore une escape room qui peut se jouer à plusieurs (jusqu’à cinq joueurs ici), mais qui est également conçue pour deux. La difficulté en est accrue, mais c’est ce qui fait toute la saveur de ce genre de défi.

L’enquête…

Nous voici une heure avant que la Bastille, célèbre prison royale, ne soit prise par le peuple en colère. Le début d’une révolte, non, d’une révolution et d’un terrible engrenage pour les joueurs qui ne seraient pas sortis à temps. Votre mission ? Révéler au plus grand nombre que le prisonnier au Masque de fer, rendu célèbre par Alexandre Dumas, a bel et bien séjourné dans une des cellules, avant que tout ne soit ravagé et détruit. Votre tâche s’annoncera ardue au début, d’autant que vous aurez les yeux bandés le temps de pénétrer dans la première pièce et que vous serez menotté en compagnie de votre binôme. Il vous faudra trouver de quoi vous délivrer, tout en passant de l’autre côté de votre cellule (ou trône une prophétique guillotine, puisque la terrible machine de mort ne sera en activité que trois ans plus tard). Ici, point de casse-têtes ou d’énigmes mathématiques (il y en aura bien une, mais plutôt aisée). En revanche, il est essentiel de fouiller les moindres recoins et plutôt deux fois qu’une, d’autant que vous serez dans une perpétuelle semi-pénombre. Il faut donc passer derrière son équipier(ère) au cas où il ou elle aurait immanquablement oublié de tout vérifier. Et gare aux faux indices qui pullulent, ils seront largement chronophages…

Le petit plus du Cachot de la Bastille?
Point d’écrans pour vous guider ou vous avertir du temps qui passe. Nous sommes en 1789 après tout, les anachronismes n’ont pas lieu d’être, ce qui est appréciable. Ce sont donc les sonneries d’une horloge qui vous avertissent de votre progression dans le temps. Autres points appréciables, le sens du détail dans les décors et les déguisements dont on doit s’affubler pour réussir sa mission. Délectable pour la photo finale.

Conclusion ?

Nous avons réussi la mission à deux minutes près. Nous sommes allés très rapidement sur les deux premières salles (le maître du jeu a été surpris de cette durée, presque record), mais dans la troisième et dernière, nous avons perdu du temps sur quelques énigmes pour le moins retorses (nous ne vous en dirons pas plus). Ici, nous ne sommes point notés sur la durée finale de la mission, mais sur la manière dont nous avons réussi à nous sortir de telle ou telle situation. Et on dispose également de points supplémentaires si l’on répond, à la sortie du jeu, à une question particulière. Une salle qui serait facile à réaliser en étant plus de deux (elle est idéale pour une sortie parents-enfants), mais qui se complique quand on est seulement en duo. À vous de bien vous écouter et vous compléter avant que les fourches ne pénètrent dans la Bastille !

Gamescape, 17 rue de la Pierre levée 75011 Paris. Contact au 06 64 33 23 84.

https://fr.gamescape.fr

Publié par

Journaliste de formation et amoureux de Paris, J’ai écrit pour différentes publications à gros tirage (Questions de femmes, Le Républicain Lorrain, Carrefour savoirs, Aux petits oignons…) et pour des sites culturels (Evene.fr, Grand-Ecart.fr…). Pour Fille de Paname, je rédige articles et interviews essentiellement dirigés vers la culture. julien@filledepaname.com

Laisser un commentaire Annuler la réponse.